Traitement de C. difficile récurrent : Transplantation de matière fécale
Par Terry Murray | 13 mars 2009 Le taux de succès est phénoménal malgré les objections de toutes sortes que l’on pourrait apporter, hygiéniques ou autres, sur l’usage de la transplantation de matière fécale pour traiter les infections récurrentes à Clostridium difficile.
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Colite ulcéreuse : Découverte de nouveaux marqueurs génétiques
Par Georges Costan, Ph. D. | 13 février 2009 Un consortium international de chercheurs a récemment découvert des marqueurs génétiques associés au risque de colite ulcéreuse.
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Actualités Cliniques — Remicade : Efficace pour le traitement de la maladie de Crohn
Par Georges Costan, Ph. D. | 15 décembre 2008 L’infliximab (Remicade), un anticorps monoclonal qui se lie de façon spécifique au facteur de nécrose tumorale alpha (TNF), s’avère plus efficace que l’azathioprine, un immunomodulateur, dans le traitement de la maladie de Crohn.
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Gastro-entérologie — Quoi de neuf ? — Prescription inappropriée des IPP IV : la technologie n’est pas la solution
par David Hodges | 04 juin 2008 Les taux d’utilisation inappropriée des inhibiteurs de la pompe à protons par voie intraveineuse (IPP IV) demeurent « inacceptablement très élevés », même avec le système de prescription médicale informatisée, selon des données présentées au dernier congrès de la Canadian Digestive Disease Week.
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Gastro-entérologie — Quoi de neuf ? — Les patients sont ouverts à subir une coloscopie le jour de la consultation
par David Hodges | 04 juin 2008 Les patients ne voient pas d’inconvénients à subir une coloscopie lors de la consultation initiale, selon une enquête sur les patients à risque moyen d’une pratique en gastroentérologie. C’est une bonne nouvelle pour les médecins qui auraient pu croire que les patients pourraient ne pas se sentir à l’aise de subir l’intervention aussi rapidement ou que cela dénotait un manque d’éthique. « Les gens se demanderont si les patients seront à l’aise avec cet examen parce que celui-ci est plutôt effractif. Avant, on rencontrait le patient une première fois avant de le revoir pour la coloscopie », explique la Dre Liliana Oliveira, de la division de gastroentérologie à l’Université d’Ottawa. De plus, ajoute-t-elle, le dépistage du cancer colorectal dans une population à risque moyen demande des ressources significatives, et éliminer le besoin d’une deuxième visite médicale pour une coloscopie après une première consultation peut contribuer à réduire les listes d’attente.
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